Comment un état d’esprit de croissance a changé ma vie

Au fil des années, j’ai compris que la santé physique et la santé mentale sont profondément liées. Souvent, le plus grand obstacle au changement n’est pas un manque de capacité, mais la croyance que le changement est impossible.

C’est précisément la différence entre un fixed mindset (état d’esprit fixe) et un growth mindset (état d’esprit de croissance).

État d’esprit fixe vs état d’esprit de croissance

Un état d’esprit fixe consiste à croire que nos capacités, notre situation ou notre avenir ne peuvent pas vraiment évoluer. Les personnes ayant cet état d’esprit évitent souvent les défis, par peur de l’échec ou parce qu’elles sont convaincues qu’elles ne sont « tout simplement pas faites pour ça ».

Cela ressemble à :

  • « Je ne suis pas sportive. »
  • « Je ne pourrais jamais changer de carrière. »
  • « Ça fonctionne pour les autres, mais pas pour moi. »

À l’inverse, un état d’esprit de croissance repose sur l’idée que les compétences peuvent s’apprendre, que le progrès est possible et que les défis sont des opportunités d’évolution.

Cela ressemble à :

  • « Je peux progresser avec de la pratique. »
  • « Je ne sais pas encore le faire, mais je peux apprendre. »
  • « Le changement est difficile, mais possible. »

Mon expérience avec un état d’esprit fixe

Si vous me connaissez aujourd’hui comme coach pleine d’énergie et de confiance, vous pourriez penser que le sport a toujours été naturel pour moi. Ce n’est pas le cas.

Avant de devenir coach sportive, je travaillais dans un poste administratif et financier respecté, mais dans lequel je ne me sentais absolument pas épanouie. Je me sentais piégée. J’évitais les confrontations, je me persuadais que je ne pouvais pas changer de voie, et je restais dans une situation qui détériorait lentement ma santé mentale.

Le sport est devenu mon échappatoire, surtout la course à pied. Mais même cela est devenu malsain : je m’entraînais trop, j’ignorais mes blessures et j’utilisais l’exercice pour gérer mon stress au lieu de résoudre le vrai problème.

Finalement, on m’a diagnostiqué une dépression. Sur le moment, ce fut un choc. Mais avec du recul, je comprends aujourd’hui que des années à croire que j’étais « coincée » m’avaient épuisée mentalement et physiquement.

Apprendre à remettre en question mes pensées

La thérapie a tout changé pour moi.

Grâce à la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), j’ai appris à remettre en question les pensées qui dirigeaient mes choix :

  • Pourquoi pensais-je qu’il était impossible de devenir coach sportive ?
  • Était-ce réellement impossible, ou avais-je simplement peur ?
  • Et si je pouvais apprendre de nouvelles compétences ?

À partir du moment où j’ai commencé à challenger ces croyances, des opportunités que je n’avais jamais envisagées sont apparues.

La peur n’a pas disparu, mais j’ai arrêté de la laisser décider de mon avenir.

Passer à l’action

Devenir coach sportive n’a pas été facile. J’ai dû :

  • Quitter une carrière stable
  • Dépenser mes économies
  • Reprendre des études
  • Faire face à l’incertitude et au doute
  • Traverser des défis physiques et émotionnels

Il n’y a jamais eu de « moment parfait ». Il y a simplement eu une décision : rester malheureuse ou avancer malgré la peur.

Petit à petit, ma confiance en moi a grandi. Chaque conversation difficile, chaque examen, chaque défi m’a prouvé que le changement était possible.

Ce que j’aimerais que vous reteniez

Si vous vous sentez bloqué(e) dans une situation qui affecte votre santé, votre bonheur ou votre confiance en vous, prêtez attention aux pensées qui vous freinent.

Posez-vous ces questions :

  • De quoi ai-je peur ?
  • Quelle croyance me bloque ?
  • Cette croyance est-elle vraiment vraie ?

Le changement commence lorsque l’on cesse de considérer sa situation actuelle comme définitive.

Cela ne veut pas dire que changer est facile. Cela demande souvent de l’inconfort, des sacrifices, de la patience et du soutien. Mais rester dans une situation qui nous épuise a également un coût.

Souvent, les choses qui nous font le plus peur sont aussi celles qui nous permettent de grandir le plus.

Conclusion

Vous n’avez pas besoin de transformer toute votre vie du jour au lendemain. Mais vous devez vous autoriser à croire que le changement est possible.

Investir en vous-même — dans votre santé, votre mental et votre avenir — n’est jamais du temps perdu.

Le but n’est pas d’être heureux(se) en permanence. Le but est de construire une vie alignée avec la personne que vous voulez réellement devenir.

Et tout commence par un simple changement :

Passer de « Je ne peux pas » à « Peut-être que je peux ».

Salut, je suis Frankie, la coach sportive qui s’intéresse à tes objectifs de santé sur le long-terme

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